Lufthansa veut passer à des avions plus petits

Le patron de Lufthansa, Carsten Spohr, pense qu’il faudra peut-être 5 ans pour retrouver le niveau du transport de 2019 que ce soit en Europe, ou aux USA.   

Photo du directeur de Lufthansa

le patron de Lufthansa estime que le transport aérien ne reviendra pas à la normale prochainement puisque qu’il n’y a pas eu d’allègement des règles pour le transport aérien, au contraire, des mesures additionnelles se sont ajoutées à celles qui étaient auparavant, en raison de la pandémie « Un faible nombre de passagers est toujours prévu pour les prochaines semaines, la capacité à bord est entre 40 et 60% de la normale, mais tôt ou tard, le testing des passagers ou le vaccin deviendront des standards mondiaux avant d’embarquer à bord d’un avion » Selon le patron de Lufthansa, maison-mère de Brussels Airlines, il faudra peut-être 5 ans pour retrouver le niveau de 2019 en Europe et aux USA. 

Réajuster les commandes précédentes

Par ailleurs, Deutsche Lufthansa AG est en pourparlers avec les avionneurs pour échanger certaines commandes d’avions plus gros contre des modèles longue distance plus petits, aidant ainsi à adapter sa flotte à une baisse persistante des voyages d’affaires intercontinentaux alors que la crise des coronavirus renverse la demande. « Nous sommes en négociation avec Airbus et Boeing au sujet des commandes existantes, ils font preuve de flexibilité dans les discussions » a-t-il déclaré. Spohr n’a pas précisé les changements potentiels, mais il doute fort que la demande de voyages d’affaires en Europe et aux États-Unis revienne un jour aux niveaux d’avant la pandémie. Lufthansa avait précédemment déclaré qu’elle était en pourparlers sur son arriéré d’avions, sans détailler ses objectifs.        

Lufthansa a déjà décidé de mettre un terme à bon nombre de ses gros porteurs à quatre moteurs, affirmant que l’année dernière, elle a retiré les derniers Boeing 747-400 et que huit super jumbos A380 ne seraient réactivés qu’en cas de forte reprise du marché. Un de ses A340-300 vient cependant d’être repeint, laissant entendre que la condamnation des quadrimoteurs n’est pas inéluctable.